PRESSE/PRESS

Chronique de l'album de The Taikonauts, "Mysteriis Alienis Mundi", dans le magazine Rock & Folk de décembre 2013.Rock & Folk – 12.2013 :

« Depuis leurs débuts en 2008, The Taikonauts célèbrent leur amour sixties et leur second album se situe dans le prolongement du premier. Ce quatuor toulousain émérite défend avec une fougue contagieuse un surf rock essentiellement instrumental qu’il place sous le signe de guitares racées et dynamiques mais qu’il sait pimenter de diverses interventions vocales. »

The Taikonauts "Mysteriis Alienis Mundi"

Longueur d'Ondes The Taikonauts

Longueur d’Ondes #70 – Hiver 2014 :

« Si Quentin Tarantino était musicien, il jouerait dans les Taikonauts. Tout droit sortis du tournage de Reservoir dogs, ces quatre Toulousains réalisent un surf-rock apocalyptique. Leur scénario musical reste très franchement incompréhensible : de l’embouteillage d’ovnis à l’overdose d’irradiations, en passant par la zombie-prophétie… cet album pourrait bien constituer la bande-son d’un énorme coffret VHS de séries Z poussiéreuses. Et qu’est-ce que ça envoie ! Sur UFO stomp, d’intempestifs roulements de batterie dynamitent les riffs de superbes guitares vintage. Sur Attack !, d’oppressants samples vocaux introduisent d’envoûtantes envolées de thérémine, un instrument toujours aussi ensorcelant en live. À l’instar des Tsunamis, leurs collègues parisiens, les Taikonauts redonnent vie à une surf-music exigeante, noblement instrumentale. Ils sont si puissants qu’ils en éloigneraient les requins. Besoin de vacances ? Partez donc défier l’espace-temps avec les Taikonauts ! »

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Abus Dangereux #131 – 06.2014 :

Héritiers de la surf music instru classique des late 50’s/early  60’s (et de tous ceux qui ont maintenu cette tradition en vie depuis) les Taikonauts dynamitent le genre avec amour en rajoutant à leurs titres tout un tas d’extraits de dialogues de films de série B à Z. Ce qui n’est pas vraiment nouveau certes, mais les Taikonauts n’utilisent pas ces bruitages/extraits/bandes annonces pour faire la transition entre deux morceaux mais comme des éléments structurants de leurs compositions. Ce qui aboutit à un album qui ressemble joliment à la B.O. d’un film imaginaire. Une sorte de super-production où les acteurs parlent anglais, français, espagnol, japonais, rempli de savants fous, d’apprentis dictateurs, de cowboys de l’espace… Avec même un hommage – sous forme de flamenco surf ? – à Pulp Fiction. Twang, staccato, reverb’, toutes les figures du genre sont bien là ! Revissées par la fougue et et l’envie des Taikonauts de produire un véritable album conçu en tant qu’une oeuvre unique (alors qu’à mon goût ce genre souffre de trop de disques qui ne sont que l’empilement de clichés et de démonstrations stériles). Un album pensé, réalisé avec talent, magnifiquement présenté avec une production de grand luxe !

Tafeur Magazine The Taikonauts

Le Tafeur – Nov/Dec 2013 – Jan 2014 :

« En première partie du Legendary Tiger Man, ce groupe avait tapé fort, il était temps de jeter une feuille sur une  rondelle. Bientôt également disponible en 33 tours, ce CD a de la gueule, le digipack est orné d’illustrations spatio-déjantées du plus bel effet mais l’audio n’est pas en reste ! Le surf rock’n’roll de l’espace s’empare tranquillement de votre cerveau et met en marche le tapement de pied, le secouement de tronche, le martelage du bout des doigts sur bord de table et l’univers où défilent les statues de l’île de Pâques, catcheur, cowboy perché et mystérieux nazis s’imprimera sur les mirettes comme une bonne vieille série B un soir au drive-in du coin. Et tout ce que l’on demande à un album, c’est bien de nous trimballer loin des « actualités » et autres réalités biaisées. Rien ne vaut dès lors une balade en soucoupe avec les Taikonauts, merci les copains, ça fait du bien. »

SLR The Taikonauts

SLR – 12.2013 :

« Ces 4 Daltons bien de chez nous récidivent et on applaudit ! Eux qui avaient déjà embrasé nos squelettes avec leur première rondelle « Surf Music from Outer Space », remontent à l’assaut de nos carcasses avec une rage de jouer et d’en découdre scéniquement qui te contamine instantanément ! Entre surf music et rock sixties, possibles B.O. de westerns spaghetti, séries Z et autres comics, ces 14 nouvelles pistes s’enchaînent au galop, à un train d’enfer même, avec tout ce qu’il faut de sonorités fuzz et psychédéliques, de groove, de riffs torpilleurs, de samples de films… Un univers ultra fun et sarcastique, torridement rock’n’roll, à faire fondre la banquise ! Cerise sur le cactus, l’artwork de la pochette est aussi génial que délirant et colle parfaitement à l’esprit fiévreux et déjanté qui est le leur ! »

Rock Made In France The Taikonauts

Rock Made In France – 22.01.1014 :

« Le surf rock s’est installé à Toulouse depuis que The Taikonauts voyagent dans l’espace toutes guitares dehors. Du space rock ?
Pas la peine de tourner autour du pot, le surf rock des Taikonauts recèle mille bonheurs inavoués. Celui des séries américaines comme « La quatrième dimension » ou « Au-delà du réel » en mutant leurs guitares délirantes en véritable ovni sonore pour un space rock 60’s de toute beauté. Mieux, certains dialogues de films apportent un supplément d’émotion comme une pure BO de Tarantino. Avec cet album, les aliens sont ici chez eux et les émissions américaines des années 50 retrouvent une seconde jeunesse. Le tout depuis Toulouse et l’an 2008, année où les quatre musiciens décident d’unir leurs efforts pour mixer guitares flamboyantes, rythmes rockhab’ et extraits sonores de films. « Mysteriis Alienis Mundi » est leur second album et mérite désormais qu’on se plonge avec délectation dans les secrets inavoués du premier opus ! »


C:Rock Notes The Taikonauts

C:Rock Notes – 16.11.2013 :

« Le nouvel album des Taikonauts, Mysteriis alienis mundi est sorti en octobre 2013 alors sortez vos Harley, vos surfs et vos santiags car vous allez en prendre plein les oreilles. Cet album c’est du pur surf rock venu tout droit du Nouveau Mexique et de la zone 51 !

The Taikonauts ont débarqué sur notre planète avec leur univers de série Z. Quand on écoute ces quatre hommes en noir, toujours tirés à quatre épingles avec leurs costumes-cravates, on a envie de se déhancher, de twister,de jerker et de se la jouer Uma Thurman dans Pulp fiction ! On se sent littéralement transporté dans un univers parallèle, celui des vieilles séries TV des années 60 du genre Les Mystères de l’Ouest, La Quatrième Dimension, Le Prisonnier ou Les Envahisseurs. On fait aussi un petit tour par les western spaghetti et l’on pourrait très bien se retrouver dans un film de Tarantino. On voyage en musique de la Terre à la Lune, on devient nous aussi des Taikonauts, (ce terme désigne les astronautes chinois).

La force de ce groupe vient de leur forte personnalité. De la pochette de l’album aux billets d’un dollar qu’ils distribuent dans les concerts avec leurs dates de tournée, à leur musique qui vibre sur des riffs de guitares électriques et s’emballe sur des roulements de batterie, ils sont vraiment connectés à leur propre réalité. Ils sont fous et décalés mais ils le font avec tellement de talent qu’on adhère immédiatement. Ces men in black du surf rock toulousain maîtrisent leur sujet ! Ils ont misé le tout sur cette musique que certains trouvent peut-être dépassée mais qui justement s’impose par sa différence. Pas besoin d’être né au Texas dans les années 40 pour jouer aux cow-boys et aux aliens ! Du bout des doigts qui grattent la guitare aux baguettes qui frappent la batterie, rien n’est laissé au hasard.

Depuis la sortie de leur premier album Surf music from outer space en 2010, avec des samples de dialogues extraits de films ou de jeux de combats japonais, ils racontent une histoire, celle des quatre catcheurs enlevés par des aliens en 1959 puis qui reviennent sur Terre de nos jours. La suite, comme une série de science-fiction, on l’attend impatiemment pour le prochain album ! Pour le moment, il ne vous reste plus qu’à écouter leur album et à courir les voir sur scène où ils assurent le show. Ils ont même fait récemment un concert pour le festival Groland à Toulouse, alors ça si c’est pas une référence ! »


RAD Motorcycle Magazine The Taikonauts

RAD Motorcycles Magazine – 12.2013 :

La bande son adéquate au film et aux deux livres présentés ci-dessus s’impose d’elle-même. Effectivement, quel autre style que la surf-music synthétise mieux la folie cinématographique liée à l’univers bis ?
Le nouvel album des Taikonauts tombe à point nommé pour illustrer mon propos. D’obédience traditionnelle et classique, leur texture musicale vintage nous ouvre les portes de leur étrange perception ! Tout y est, de la science fiction rétro au monde de la lucha libre, des thèmes de conspirations les plus fous à l’univers apocalyptique des zombies, du Far West aux plages hawaiiennes, des pyramides égyptiennes aux étranges statues de l’île de Pâques, de l’ufologie débridée au trip cosmique sans retour, le décor et le sous texte culturel derrière cette extravagance musicale dépasse tout entendement ! Bien sûr le rouleau de reverb’ abyssale et le twang guitaristique sont au centre du débat, les extraits de films obscurs strient les thèmes désertiques, le theremin nous emporte dans de lointaines galaxies et les sonorités cartoonesques finissent de nous terrasser l’imaginaire. L’ambiance est clairement « Tarantinesque », en tout cas la musique des toulousains cravatés est aussi référencée et aussi goulue dans les clins d’œil que les bobines du chien fou d’Hollywood. Un disque psychotrope, qui vous emmènera loin sans que vous bougiez de votre canapé. Une sorte de passerelle musicale entre les Surfaris, Ennio Morricone et les thèmes de westerns-spaghettis… Bref, un truc coloré, chaleureux et exotique. » 


Voix De Garage The Taikonauts

Voix De Garage Grenoble – 26.02.2014 :

« 2ème album pour ce quatuor toulousain de Surf Music instrumentale. J’avais été subjugué par leur 1er sortit en 2010 j’ai mis plus de temps à m’emparer de celui-ci. Car la recette étant sensiblement la même l’effet de surprise ne joue plus. Mais comme cette recette est très bonne le plat qu’elle propose est réellement TRES BON alors pourquoi bouder son plaisir.
Héritiers de la Surf Music instru classique des late 50’s / early 60’s (et de tous ceux qui ont maintenu cette tradition en vie depuis) les Taikonauts dynamitent le genre (avec amour) en rajoutant à leurs titres tout un tas d’extraits de dialogues de films de série B à Z.
Ce qui n’est pas vraiment nouveau certes, mais les Taikonauts n’utilisent pas ces bruitages / extraits / bandes annonces pour faire la transition entre deux morceaux mais comme éléments structurants de leurs compositions. Ce qui aboutit à un album qui ressemble joliment à la B.O. d’un film imaginaire. Une sorte de super-production où les acteurs parlent anglais / français / espagnols / japonais, remplit de savants fous, d’apprentis dictateurs, de Cowboy de l’espace… Avec même un hommage (sous forme de Flamenco Surf ?) à Pulp Fiction.
Twang / Staccato / Reverb’ toutes les figures du genre sont bien là ! Revisitées / revitalisées par la fougue et l’envie des Taikonauts de produire un véritable album conçu en tant qu’une œuvre unique (alors qu’à mon goût ce genre souffre de trop de disques qui ne sont que l’empilement de clichés et de démonstrations stériles). Un album pensé, réalisé avec talent, magnifiquement présenté avec une production de grand luxe ! » 


Dig It The Taikonauts

Dig It #60 – 03.2014 :

« C’est pas du chinois, c’est d’la surf ! D’la surf toulousaine monsieur. Les Taiko’ sortent leur deuxième album Mysteriis Alienis Mundi sur le label bisontin, Les Productions de L’Impossible (responsable, entre autre, de la compile. L’appel De La Musique Surf)… Et ils font les choses bien, de la pochette, très professionnelle, visionnaire et futuriste, jusqu’au contenu, une surf moderne et inspirée qui doit autant à Man or Astroman qu’à la lounge music ou au blues hawaïen. Ouais ces types savent créer des ambiances et vous entraîner dans leur sillage… Bon voyage ! »


New Gandy Dancer The Taikonauts

New Gandy Dancer #99 (UK) – 02.2014 :

« French based unit with a surf, punk, spaghetti western sound on fourteen slices of sci-fi surf tunes which rock from beginning to end. Tons of high quality twanging on all original numbers which deserves special mention.
Lots happening often with space sound effects and in-between banter and on a fine production full of energy and drive. « SS Conspiracy » is a highlight, a melodic rocker which really grooves along as is « Zona Del Silencio », a slower, dramatic, waltz-time deep throated Duane type guitar.
It is an infectious album that lovers of fresh new instrumentals will love. We did. Brilliant sleeve too. »


Pipeline Magazine The Taikonauts

Pipeline Magazine (UK) – Hiver 2013 / Winter 2013 :

« Attack! Indeed! The Taikonauts’ Mysteriis Alienis Mundi contains a vibrant guitar attack in modern surf style with added theremin spookiness. The first three numbers drive at you like crazed zombie board riders before The Taikonauts then settle down with a balanced mix of varying tempos. »
There’s a surf/space/weird blend of themes behind the titles and The Taikonauts really turn up the atmosphere with a dramatically moody piece in Zona Del Silencio, a truly top track. » 


Veglam The Taikonauts

Veglam – 30.10.2013 :

« It seems like I hear about a new French surf music band every two weeks these days! The TAIKONAUTS don’t dress as cosmonauts or sci-fi creatures, they chose the classy black and white Reservoir Dogs look instead, but just like most other bands in the style, they use vintage movie samples and probably worship Dick Dale every day before breakfast.
The TAIKONAUTS are not a new band though, they released their first album “Surf Music From Outer Space” 3 years ago, and offer us 14 new instrumental songs that should be able to make you dance all night long, because as good as it is, surf rock is live music before all. The CD comes out in a nice retro/50s sci-fi looking digipack , and the vinyl version probably looks even better!
Track titles such as “S.S. Conspiracy”, “UFO Stomp”, “Fatal Radiation Overdose” or “Mexico Deluxe” should be enough to make you check The TAIKONAUTS out… If you like traditional surf music spiced with modern energy, then you need to get “Mysteriis Alienis Mundi. » 

La Grosse Radio.com - The Taikonauts

La Grosse Radio.com – 24.11.2013 :

« Beware !!! The Taikonauts are back on Earth !!! Ca y est, l’invasion des Taikonauts recommence. Après Surf Music From Outer Space, les quatre astronautes chinois (de Toulouse) nous reviennent avec Mysteriis Alienis Mundi leur nouvel opus.

Les Taikonauts, c’est du surf instrumental pur jus. Avec « Attack! » les bases sont posées. On tient là du bon gros surf façon « Miserlou » de Dick Dale pour utiliser les clichés les plus populaires. Ca twange de partout, le vibrato est poussé dans ses derniers retranchements. Une bonne dose de riffs de guitare au son fenderien des plus pur, un tempo soutenu et surtout pas une parole. Ca évoque obligatoirement les grands noms du genre comme les Phantom Surfers, prince héritier du genre. Les Taikonauts mettent le paquet. Un titre comme « Kay Pachacuti » lâche la grosse cavalerie avec des cris en guise de vocaux pour illustrer un riff d’une sauvagerie extrême. Un modèle du genre. Quelques ajouts de samples complètent l’ouvrage. Bien joué les mecs.

Leur nom le laisse bien évidemment transpirer une atmosphère de films des sixties connotée science-fiction. On se revoie en période guerre froide en plein bagarre pour la conquête de l’espace. Ce Mysteriis Alienis Mundi pourrait d’ailleur se ranger à coté de la B.O. de Plan 9 From Outer Space ou encore mieux de Planète Interdite avec Robby le Robot. Niveau musique, la guitare solo cristalline fracasse tout sur un passage. The « Moai Walk » propose une ambiance un peu plus pesante mais on reste toujours dans l’héritage des films de science fiction. Les samples s’imbriquent parfaitement dans les morceaux comme ce « UFO Stomp » que n’auraient pas renié les célèbres Man Or Astroman? qui semblent être une des références de nous petits frenchies des Taikonauts tant leur style est proche.

Des morceaux comme « Zona Del Silencio » ralentissent le tempo et se rapproche un peu plus de certains instrumentaux des Trashmen, autre gloire du surf intrumental. On s’approche aussi de l’ambiance de certains cocktails lounge. Gageons qu’en bande sonore à l’apéro ce Mysteriis Alienis Mundi fera merveille. Mention spéciale au gratteux qui a une main droite de feu. « Fatal Radiation Overdose » est toujours dans le même style. « The Wrestler, Final Round » nous emporte dans un combat de catch endiablé. Le thème du catcheur est fortement relié a la surf music et nous ramène aux Straitjackets, adeptes du déguisement de catcheur lorsqu’ils sont sur scène.

« Coconut Beach » illustre cette ambiance de plage indissociable de la surf music. Je m’imagine bien en décapotable longeant les plages de la Coté Ouest ou plus exactement celles des Pyrénées-Orientales dans ma vieille 306 vitres ouvertes et musiques à fond en allant se rafraichir au bord de l’eau. La classe. De la musique comme ça, l’été, on en redemande.

Petite incursion dans le domaine des Monstres et Compagnie, les morts-vivants sont à l’honneur avec « Zombie Prophecy ». Une intro samplée et on envoie par dessus un riff d’outre-tombe avec force vibrato. La classe. A tout le coté futuriste des Taikonauts s’ajoute donc la dernière composante d’un surf intru de qualité, les monstres. La boucle est bouclée.

Tous les poncifs du genre sont revus, intégrés et même parfois corrigés par ces Taikonauts qui nous livrent donc un excellent Mysteriis Alienis Mundi. Ce que l’on pourrait appeler un album de genre. Mais il faut reconnaitre que le style est quand même très spécifique. Comme un néophyte qui écoutera du classique va trouver cela parfois répétitif et aura du mal à comprendre la nuance entre le concerto pour piano No.2 in Si Majeur K.39 et le divertimiento en Si Majeur K.254 de Mozart, ici, le risque est de se lasser du style. Mais en tout cas, force est de constater que le style, si restrictif qu’il puisse être, est grandement maitrisé par ces Taikonauts. Comme beaucoup d’autres combos inscrits dans une mouvance punk, rock, garage, c’est certainement en live que leur musique prend tout son sens. En tout cas, c’est un très bel album. »

ZicaZic

ZicaZic – 16.11.2013 :

« Habitués des belles scènes et des grands festivals, les Toulousains de The Taikonauts confirment tous les espoirs mis sur eux lors de la sortie de leur premier album il y a trois ans avec une nouvelle galette pour laquelle ces grands maîtres du surf rock ont cette fois signé avec les labels Productions Impossible Records et Dirty Witch. Pour les quatre musiciens, mélanger les influences des années 50 et 60 remises au goût du jour par Tarantino avec « Pulp Fiction » avec des samples issus du cinéma ou encore avec des bruitages est devenu un véritable art de vivre et c’est de fort belle manière que The Taikonauts nous transportent dans quatorze nouvelles pièces auxquelles rien ne manque, ni le côté le plus groovy, ni même les incitations aux déhanchements les plus improbables. Les images se bousculent en même temps que les notes s’extirpent des guitares et c’est à un rythme fou que l’on traverse la stratosphère « Mysteriis Alienis Mundi » en y percutant sans aucun ménagement des astéroïdes comme « S.S. Conspiracy », « Mexico Deluxe », « Fatal Radiation Overdose », « Infernal Vortex » et autres « Zombie Prophecies ». Déclinée en CD Digipack mais aussi en vinyle 12’’, cette nouvelle rondelle des Taikonauts démontre par l’exemple que le surf rock n’est pas le domaine réservé des américains et que dans ce genre où se démarquer du lot n’est pas toujours chose évidente, certains groupes français ont trouvé le moyen de tirer leur épingle du jeu ! La meilleure façon de s’en convaincre, c’est encore de l’essayer soi-même, que ce soit dans la platine ou mieux encore en live où l’on présente le groupe comme explosif … »

Music Is My Live The Taikonauts

Music Is My Live – 12.11.2013 :

« The Taikonauts est un groupe surf du Sud de la France (région de Toulouse). Les 4 bougres existent depuis 2008 et nous sortent ici leur deuxième cd chez Dirty Witch et Les Productions de l’Impossible.

Le délire autour des Aliens et de l’espace est toujours présent. Les quatre Taikonauts semblent d’ailleurs les seuls capables de nous sauver de ce monde extraterrestre. Cela tombe bien, car je me laisse clairement bercé par leur excellente surf music et je compte sur leurs pouvoirs pour garder ma liberté. Pouvoirs qui m’ont d’ailleurs fait succomber à leur musique, tant je suis tombé sous le charme de leur univers et leur musique. On est face à du surf de toute grande qualité. Le disque et ses 14 titres s’écoutent d’une traite sans que l’on s’en rende compte. On navigue quelque part entre l’univers des Irradiates (autre référence de la surf music made in France) et un truc à la Messer Chups.

A conseiller à tous les amateurs du genre car ce disque est le meilleur dans le style écouté cette année. A conseiller aussi aux amateurs de Tarantino (je sais cette référence est bateau) ou de série B. »

Clutch The Taikonauts

Clutch Magazine #13 – 11.2013 :

« Mash-up d’ambiances sorties d’une compilation de films Grindhouse, Mysteriis Alienis Mundi donne envie de rider les vagues. Sauf que de la houle pourraient surgir des monstres, petits hommes verts et autres goules.

Comme son prédécesseur, Surf Music From Outer Space, ce nouvel album du quatuor toulousain verse dans la bande-originale, chaque titre survolé par des samples de voix (on reconnaît le Jules Winsfield de Pulp Fiction) et des sons tous droit sortis de Sf bis ou Z. Paradoxalement, la maîtrise tranchante de ce tout instrumental étouffe parfois le grain de folie. Mais peut-être est-ce parce que le déraillement est tout entier au programme ? »

Intramuros Hebdo The Taikonauts

Intramuros – Janvier 2011/January 2011 :

« Entre surf music et rock sixties, les Toulousains de The Taikonauts n’ont pas leur pareil pour faire chavirer un public et retourner une salle de concerts. Car en effet, le combo est réputé pour ses prestations live vives et remuantes. The Taikonauts vient de faire paraître un album baptisé “Surf Music From Outer Space” qui nous entraîne dès les titres d’ouverture dans une ambiance très “tarantinesque” où les boots pointues, les pantalons cigarettes et les fines cravates sont de rigueur. Ici, les instrumentaux s’enchaînent façon western, dans un galop de sonorités fuzz et psychédéliques dignes des séries Z les plus funs… impossible de ne pas tenter un pas de twist à l’écoute de cette pièce autoproduite de pur style ! Les amateurs de 33 tours seront heureux de découvrir que cet autoproduction est également disponible dans sa version vinyle pour le meilleur du meilleur son. »  

Longueur d'Ondes The Taikonauts

Longueur D’Ondes – Février-Avril 2011/Februray-April 2011 :

« 950 caractères pour définir ces artistes-là, c’est vraiment trop peu. Il faudrait au moins un livre pour rendre justice à ce petit trésor de surf music. Que l’on soit Apache ou Ombres (des sixties), un tel album n’avait pas vu le jour depuis des lustres. Bien sûr, leur public est ciblé, tout autre que Surfing Birds s’abstenir. On est bien chez les Beach Boys, les Ventures ou encore les Surfaris. Au pays des martiens, les astronautes chinois déboulent comme un ovni dans la galaxie musicale. Dérive du rock’n’roll et ce, depuis des décennies (les Beach Boys ayant ouvert la voie), l’album est un condensé de tout ce qui a pu se faire dans le genre. Les titres sont peaufinés, rapides, enjoués et les mélodies sont accrocheuses. Il ne reste plus qu’à leur souhaiter un tube interplanétaire comme Wipe Out ou Pipeline. En un mot comme en cent, écoutez ce disque : il est terrible ! » 

SLR The Taikonauts

SLR – Février 2011/Februray 2011 :

« Choqués par la tournure du monde au 21ème siècle, 4 catcheurs détenus et congelés depuis des décennies par des Martiens sur Saturne (?!) s’emparent d’un music store cradingue à Mexico City… Tel est le scénar que s’est fabriqué ce quatuor toulousain pas banal et qui délivre une musique surf instrumentale jubilatoire, taillée comme la BO d’un film à la Tarantino avec ce qu’il faut de malfrats, de cowboys solitaires et de minettes ultra sexy. C’est hyper bien foutu, et avec les samples (bruitagesn dialogues) on s’y voit tout le long durant. Doit faire très chaud lors des concerts de ces 4 fougueux lascars qui, je vous préviens de suite, n’hésiteront pas à vous flinguer sur place si vous ne vous déhanchez pas comme des diablesses, et plus vite que ça ! »

New Box Magazine The Taikonauts

New Box Magazine – Juin 2011/June 2011 :

« Ils ne sont pas si nombreux que ça, les disques instrumentaux qui arrivent à distiller dès les premières notes une ambiance digne de ce nom ! Surf Music From Outer Space est de ceux-là et exploite son concept jusqu’au bout. Une belle et grande réussite donc, qui plonge d’emblée l’auditeur aux confins des films de série B à la sauce Tarantino, avec un poil de science-fiction et quelques catcheurs mexicains. On pourrait bien sûr reprocher à ces quatre musiciens de se contenter de marcher sur les traces de Dick Dale (celui de Misirlou, vous savez, le hit entendu dans Pulp Fiction et massacré par les Black Eyed Peas) et des autres cadors de la Surf Music. Ici il convient plutôt de parler d’hommage. On s’amusera donc à dénicher les clins d’oeil tout en se laissant glisser dans ce décorum sonore digne des productions savoureuses d’antan, de ce qui s’avère finalement être une idée de la bande son idéale d’un panorama buriné du cinéma bis. »